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    Thabo Mamojele - Kéliti Vaingalo (Itw du 24/11/2014)

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    De Witbank et Canberra à la cuvette.


    Thabo Mamojele

    Né le 29 juillet 1986
    à Witbank (Afrique du Sud)
    1m94 110kgs


    Kéliti Vaingalo

    Né le 16 janvier 1992
     à Canberra (Australie)
    1m95 134 kgs 
    Grands débuts ou presque en une, victoire, tes impressions ?
    Keliti
     : Très content de rejouer parce que cela fait un moment que je n’ai pas joué et la première victoire à l’extérieur était très importante.
    Thabo : Le plus important pour moi était de jouer et d’aider l’équipe à gagner.

    As-tu ressenti que c’était un match particulier pour l’usm, le peuple sapiacain ?
    Keliti
     : je n’ai pas joué ce match là il y a 2 ans mais en parlant avec les copains, j’ai senti autre chose, que c’était un match très important, particulier.
    Thabo : J’ai entendu aussi parler de ça parce que tout le monde me l’a expliqué mais pour moi l’important était de montrer aux autres qu’ils pouvaient compter sur moi comme je n’avais pas encore joué avec eux.

    Ton intégration, la barrière de la langue….
    Keliti :
    La langue, c’est dur au début mais on essaie de m’aider.
    Thabo : La langue c’est très important, c’est la barrière la plus dure à franchir mais je vais apprendre le français au plus vite.

    Le 1er gros mot que vous ayez appris en français ? (éclats de rire général)
    Keliti : je ne connais pas de gros mots.
    Thabo : « Vous êtes belle » c’est un gros mot ?

    Trouvez-vous une différence entre le jeu que vous pratiquiez avant et celui que vous demande la d2 française ?
    Keliti
     : La conquête en général, la mêlée, la touche, les ballons portés ont beaucoup plus d’importance ici. C’est la grosse différence et je me sens bien dans ce style de jeu
    Thabo : La conquête est plus importante ici. En Afrique du Sud, il n’y a pas de montées et descente dans les championnats donc moins de pression. Ici on travaille beaucoup plus la conquête parce que les enjeux sportifs, financiers sont plus importants.

    Comment et pourquoi venir à Mtb ?
    Keliti
     : J’ai entendu parler de Montauban en top 14 mais je ne connaissais pas la ville et c’est par mon agent que je suis venu.
    Thabo : je ne connaissais pas Montauban avant mais ayant joué avec Wesley(Dunlop), j’ai parlé avec lui et David.

    Le public en France, notamment à Sapiac….
    Keliti : Ici c’est juste des fous de rugby. En Australie, il y a beaucoup de sport, même beaucoup de clubs de rugby, tout le monde est un peu éparpillé. Au stade c’est vide parce qu’il y a d’autres matchs. Ici à Montauban, tout le monde est pour le rugby et c’est très très bien !
    Thabo : Ici c’est très bien car il y a beaucoup d’interaction entre les joueurs et les supporters. Ils viennent nombreux nous voir à l’entrainement. Même quand on perd, ils reviennent, sont toujours derrière nous nous et ça nous poussent un peu plus. C’est une grosse différence avec l’Afrique du Sud.

    Vous faites un match probant, la concurrence est rude a vos postes, vous la gérez comment ?
    Keliti : Une saison, c’est long. Il y a beaucoup de temps de jeu possible. Personne ne semble titulaire, il y a beaucoup de possibles et il faut travailler pour avoir un maximum de temps de jeu. J’ai beaucoup de travail à faire.
    Justement, est-ce tu sens que tu as une marge de progression importante ?
    Keliti : Je vais toujours travailler pour être meilleur.

    Thabo, par rapport à la concurrence a ton poste ?
    Thabo : C’est ça le sport de haut niveau : il faut toujours se remettre en question, toujours être au niveau, toujours travailler.

    Thabo, tu as joué en B à Montauban après avoir joué en Super15, comment tu fais la transition ?
    Thabo
     : Peut-être que c’est un peu dur, tu prends un coup quand il faut jouer avec les espoirs mais il en passer par là, il faut aller jouer. Mentalement, c’est un peu dur, oui. 

    Votre temps libre, loin de chez vous …. (Réponse spontanée et à voix basse de Thabo : manger !)
    Keliti
     : (et David) On reste souvent ensemble, entre nous, on fait des barbecs. On va en ville avec les autres joueurs. Comme ils n’ont pas de famille, ils sont souvent avec nous.
    Thabo : (en français !) La même.
    David : C’est mes enfants… (Éclats de rire général)

    Thabo, ton arrivée en une a été retardée par différentes péripéties, tu l’as géré comment ?
    Thabo
     : Frustrant !

    Thabo, certains journaux titrent “l’étoile de la semaine”. Réaction ?
    Thabo
     : (Et c’est là le grand moment de solitude pour retranscrire le soupir, bruit de bouche….c’est entre pffffff et boooooooh) C’était un beau match, tout le monde a bien joué. Je ne pensais pas du tout à ça. J’ai juste fait mon match. Juste le plaisir de jouer… depuis le temps. C’est sympa mais bon…

    Très actif sur les réseaux sociaux. Un moyen de rester en contact avec la famille et les copains ?
    Thabo
     : Oui bien sûr. Un moyen de rester en contact avec…. et les sapiac fans !

    Keliti, cette vidéo de ton plaquage destructeur tourne en boucle sur le net, qu’est-ce que ça te fait ?
    Keliti
     : Rien. Ça arrive, même David peut le faire ! C’est du rugby !

    Thabo, t’es un bon DJ mais est-ce que vous chantez aussi ?

    Et là… on n’en saura pas plus mais des pistes sont possibles du côté de la danse, de la guitare, un boys band… à suivre !

    Un grand merci à Keliti et Thabo pour leur gentillesse et disponibilité sans oublier le tout nouveau traducteur officiel des Ultras : David Byrnes ! ;)