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    Raphael Gillot Jouannet (17/04/2014)

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    Raphael Gillot Jouannet

    Né en février 1989 à Paris.
    1m91 – 86 kg (les cheveux secs) …..
    Formé au centre de formation de l’USM
    3/4 centre

     

    D’entrée, à froid, peux-tu me donner le nom de ton coiffeur ?
    Raphael
    (en riant) : Eh bien, je ne me souviens plus trop de son nom. Il est décédé il y a un bon moment. Il devait s’appeler Thomas ou un truc comme ça. Capillairement parlant, j’ai tout essayé : la coupe afro, les tresses, rasé et puis j’ai fini avec des rastas. C’est la coupe qui demande le moins d’entretien avec les cheveux crépus, juste besoin de les laver, c’est tout. Déjà avant je me coiffais tous les matins et c’était une galère. Le pire, c’est les tresses plaqués : faut le faire toute les semaines, ça fait mal.

    Tu reviens de blessure : comment te sens-tu ?
    Raphael
     : Dans ma tête, ça va toujours. On est très bien suivi avec les préparateurs physiques, les médecins, les coaches. Ils font tout pour que ça aille mieux. Physiquement ce sont mes matchs de reprises, et même si on doit toujours travailler, là je dois le faire encore plus. Je serais prêt pour le plus important : les phases finales ! En grande forme !

    Que penses-tu des matchs que fait actuellement l’usm ? »
    Raphael
     : On garde une certaine rigueur, on arrive à atteindre les objectifs qu’on se fixe. Mais on pèche des fois : par exemple hier (contre Tulle, victoire 54/3), on a essayé de trop jouer en quelque sorte. Du coup, il y a de petites fautes de mains mais c’était aussi un match de reprise. Cela fait 4 ans qu’on est ensemble pour la plupart, on commence à avoir un super bon groupe, on commence à bien s’entendre mais vous devez le ressentir au niveau du jeu et cette année, ça va être la bonne.

    On t’as vu évoluer de tout petit au plus grand et cette année on trouve un groupe qui donne vraiment l’impression d’être très soudé.
    Raphael
    :Oui c’est ça. Après 4 ans de fédérale une, 4 ans qu’il y a un nouveau groupe avec des nouveaux qui s’ajoutent au fil des années et ils sont très bien intégrés. On peut le voir en match, le jeu est vraiment de mieux en mieux. C’est parfait. Il faut continuer sur cette lancée jusqu’à la finale.

    En parlant d’autre chose, qui est Raphael ?
    Raphael
    (géné) : Oula mais quelle question !!! J’ai pas préparé de fiche !!! ….Ben, pâté/saucisson…….. Non plus sérieusement, j’aime être avec mes potes, un rugbyman normal quoi ! Bonne bouffe, ciné…une personne tout à fait accessible comme tu peux le voir. Je ne suis pas méchant, pas à vendre non plus, voilà. C’est dur de se décrire, tu me mets mal à l’aise, je ne sais plus quoi dire ! 

    Ton style de musique par exemple ? »
    Raphael :
    Oh ça c’est compliqué ! Je peux passer du métal au rap français, reggae, électro…

    Les films ?
    Raphael :
    Je suis très Tarentino, très très Tarentino. Après quoi d’autre…..qu’est qu’on fait ? Qu’est qu’on fait après le rugby ???

    Une bouffe ?
    Raphael : Depuis que je suis arrivé à Montauban, je viens de Paris à la base, c’est vraiment ça qui m’a choqué ! Ici t’as une bouffe de qualité et l’appétit vient en mangeant… depuis j’aime vraiment aller au resto et des bons petits restos, ici, t’en a plein. C’est nickel !

    Tu es encore jeune, as-tu pensé à l’après rugby ? »
    Raphael
     : Oui, j’ai pour objectif de passer des concours infirmiers une fois que j’aurai fini ma carrière. Je les avais déjà préparés mais comme j’ai eu un contrat avec Montauban, et que l’objectif principal était quand même d’être rugbyman professionnel, j’ai continué dans le rugby.

    Si tu avais un message à donner aux personnes de Sapiac, qu’est-ce que tu leur dirais ?
    Raphael :
    Qu’est-ce que je leur dirais !? Continuez, CONTINUEZ ! Ça aussi, quand je suis descendu de Paris, cette ferveur qu’il y a à Montauban, c’est incroyable ! Il faut continuer et que ce soit en top 14 ou en fédérale une, il n’y a rien qui a changé et c’est ça qui est fabuleux ! Quand tu rentres sur le terrain, on est comme des gosses puisqu’on était dans les tribunes avant, donc la première chose dont tu as envie c’est de tout donner et que ça continue toute ta vie. On a une carrière qui s’arrête très vite. J’aurai bien aimé faire ça jusqu’à soixante ans ! 5 000 personnes c’est magnifique !