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    Eric Taffernaberry-Frédéric Urruty (07/09/2013)

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    Eric Tafernaberry
    né le 12 juin 1986
    1m84 87 kgs
    Arrière

    Frédéric Urruty
    né le 11/09/1986
    1m78 81 kgs
    Demi de mélée

    Interview croisée

    Après trois matchs amicaux, tes impressions sur l’équipe ?
    Eric : « Je voudrais te dire qu’on va monter, mais il y a des matchs à faire d’abord …….. C’est vrai que pour un début de saison, c’est plutôt positif. On est reparti sur de la continuité dans le sens où l’équipe type est restée quasiment la même. On a apporté quelques nouvelles touches. Il y a neuf arrivées qui se sont intégrées. Et à la fin de ces trois matchs on est sur une dynamique plutôt positive. »
    Fred : « On monte crescendo, Après, il y a toujours des défaillances au niveau technique où on veut toujours faire la passe de trop, c’est un peu pénible, mais on veut bien faire, on veut mettre du mouvement et ce n’est pas toujours réussi. Il faut régler le problème de la touche, il y a des nouveaux joueurs et au niveau du placement, des annonces, il faut travailler, mais je pense que ces trois matchs sont positifs. En particulier sur l’opposition qu’on a contre Auch, on a fait preuve de beaucoup de courage, de volonté de déplacer le jeu et on les a perturbés, donc, il faut rester dans cet état d’esprit pour la suite. »

    Un mot : « SAPIAC »
    Eric : « Sapiac, c’est des bons moments à vivre. Quand j’en parle, j’ai des frissons …. C’est des grands moments, je sais qu’en début de saison, ce ne sera pas compliqué, mais toujours moins bien, mais quand ce sont les phases finales, c’est des moments extraordinaires et j’espère qu’on va y revenir et j’espère surtout qu’on va monter en pro D2 parce que pour un joueur de rugby, pour un sportif, ce sont des moments qu’on n’oubliera jamais. »
    Fred : « J’en discutais, justement, avec certains joueurs. C’est surtout, quand on a des déplacements, chaque fois, à trois cent, cinq cent kilomètres, il y a toujours deux cars minimums, il y a toujours de l’ambiance, des supporters qui sont là. C’est vraiment exceptionnel.Vous avez vécu la coupe d’Europe, le Top14, vous êtes descendu d’un coup en fédérale1, on aurait pu penser que beaucoup de gens auraient abandonné Montauban et seraient allé voir d’autres matchs, par exemple à Castres ou Albi qui ne sont pas très loin, mais non, les supporters Sapiacains sont là. Les encouragements, le soutien des supporters, quatre mille, je crois, en moyenne à Sapiac sur la dernière saison, nous joueurs, on est gâtés par ce soutien-là, donc, il faut vous rendre la pareille avec une montée en Pro D2, parce que ce club mérite ça. »

    Ton « joueur » de rugby.
    Eric : « Un joueur international que j’aimais beaucoup. Un 10 Australien, Stephen Larkham, quelqu’un de très « classe » et très respectueux. Qui aimait beaucoup le jeu, un joueur atypique.
    Sinon, aujourd’hui, pour l’avoir un peu côtoyé quand j’ai été formé au Biarritz Olympique : Dimitri Yachvili. C’est quelqu’un qui « pue le Rugby », qui est d’un abord facile, qui est un garçon adorable et simple. Je fais très attention à ce genre de chose, que les hommes soient simples et lui est simple et généreux.
    Fred : »Et bien en fait, au début, je voulais jouer au foot et c’est ma mère qui a voulu me mettre au rugby parce que les déplacements seraient plus faciles, ça ne m’a pas déplu et j’ai continué. Donc adolescent, j’ai beaucoup admiré le Néo-zélandais, Carlos Spencer, c’était un demi d’ouverture qui jouait à l’instinct, qui n’avait pas trop de schéma de jeu dans la tête, qui était pour le mouvement, qui tentait des choses, qui prenait du plaisir sur le terrain et je pense que c’est le plus important, même s’il faut respecter certaines choses maintenant avec beaucoup de codes, beaucoup de discipline. Je pense que c’est ce joueur qui m’a donné du plaisir à regarder des matchs de rugby. »


    décroisée

    Eric
    Tu as joué 10 à Rodez en amical, tes sensations …
    « J’ai joué 10 pour dépanner, comme j’aime dire, c’était de la « bricole » un peu pour moi. J’ai aussi pris un peu de plaisir parce que ça change. J’aime bien changer et voir autre chose aussi, mais je suis content de retrouver mon poste d’arrière, surtout qu’il y a de très bons 10 à Sapiac. Je resterai à ma place. »

    Un 15 peut-être.
    Quand j’étais jeune que je regardais un peu le rugby, c’était Jean Luc Sadourny. Pour moi, l’arrière parfait, c’est celui qui ne fait pas de faute et je crois que c’est celui qui se rapprochait le plus de cela.


    Fred
    9 ou 10, ta préférence ?

    « Moi, ce que je préfère, c’est être sur le terrain, après, honnêtement, je n’ai aucune préférence. L’ouverture, ça fait trois, quatre ans que je n’y avais pas trop gouté mais ça me fait toujours aussi plaisir de jouer à ce poste. Du moment que je suis sur le terrain et pas dans les tribunes, c’est le plus important. »

    Pour toi qui joue en 9 : les nouvelles règles concernant la mêlée.
    « C’est un peu compliqué parce que en trois, quatre ans, on a changé trois fois la règle… Là, justement depuis 15 jours, ils ont rechangé la règle pour l’introduction, alors, oui, c’est un peu compliqué, je pense que ça va être difficile pendant un moment … Mais il faut faire avec. Essayer d’aider les arbitres aussi, parce que ce n’est pas facile à arbitrer, que le jeu en pâtit et que les supporters ne prennent pas de plaisir à regarder un match où aucune mêlée n’est jouée, ou elles se soldent toutes par des pénalités, où elles s’écroulent … La mise en place est compliquée, mais avec le temps, ça va le faire."